22/01/2005

Everybody Cries...

No return time...
 
Aujourd'hui, nous avons eu le courage de sceller une relation d'un an qui depuis ces quelques semaines se dégradait...
Le genre de relation où l'on se sent plus "amis profonds" qu'autre chose, le genre d'amour intense que l'on porte pour l'autre, le genre de départ, d'adieu à des êtres trop rares, trop purs...
Le genre de moments où l'on a le courage du fond des poings, des tripes, de reconnaître les choses qui s'imposaient, que l'on n'osait s'avouer...
 
 
Je crois qu'il est difficile de mettre des mots sur ce genre de relation, comme il est difficile sans doute de mettre des mots sur une relation père-fils, sur ses impacts, sur ses aboutissements, sur ses modifications...
Oui, elle m'a rendu meilleur, ils m'ont rendu meilleurs, elle a soigné mes plaies à vos côtés, dans l'ombre, elle nous a permis de construire un oasis de paix et d'amour que je n'avais plu su construire depuis longtemps...
Et pour celà, sans doute, je ne pourrai jamais assez l'aimer ni la remercier...
 

Bien au delà, c'est une grande page du livre qui se transforme petit à petit...
Celle de mes 26 printemps approchant, celle de ma conscience, celle de ma confiance, celle d'un être trop humain qui a grâce à vous et grâce à elle accepté ses faiblesses, ses qualités, et qui a su petit à petit s'ouvrir, accepter votre amitié, et redonner petit à petit, malgré mes erreurs, malgré parfois le tort que je vous ai fait.
 
 
Pour toutes ces raisons, parce que cette relation cachée à beaucoup de gens pour nous protéger, pour la protéger, pour me protéger à vos yeux se termine, c'est aussi l'occasion comme je disais de tourner une grande page...

 
Au fil du temps, quand je relis mon blog dans le passé grâce à une nouvelle lectrice anonyme, et en constatant que la magie, la profondeur, la cohérence de mes textes se fannit, avec ce courage et ces pages tournées de mon passé, il en arrive à un point où comme ce soir, on se retrouve seul, moralement, mentalement, parce que rien véritablement ne peut arriver à donner une impulsion électrique tant que le récepteur n'est pas sorti de sa paralysie provisoire...

Libre désormais enfin de toute attache sentimentale, il arrive un moment où il fait bon de se coucher sur son lit et à tout oublier, à s'exiler du monde, à regarder le mur, et à s'évader dans un vide spirituel et mental absolu en attendant que le temps passe, en se disant qu'il faut trouver une "borne" de fraîcheur pour s'y connecter, à prendre son sac de couchage et à partir sans pour une fois regarder à la direction...
 
 
Mr P & Mr F s'exile un petit temps, que ce soit en blog qu'en Real Laïfe (avec un accent anglais bien typé), veuillez par avance l'excuser...

01:34 Écrit par Mr P & Mr F | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

tt excusé... Et au plaisir de te voir revenir ;o)

Écrit par : Val | 22/01/2005

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