30/11/2004

Dreams

Finalement, en te parlant, j'ai compris quelque chose...

Je suis un vendeur de rêve.
Ma vie a été faite de remplir la vie des autres de rêves.
Rêves dans lesquels j'étais parfois acteur, sous la forme de prince charmant
Rêves dont j'étais parfois tout simplement externe et spectateur tout en étant l'architecte, titre impliquant le pouvoir de détruire ce qui fut construit, pouvoir qui ne m'a jamais grisé, ni même attiré, j'aime trop la beauté des choses que pour pouvoir les ternir...
Rêves que parfois j'ai détruit lorsque j'y participais, parce que c'était trop beau, trop fort, et que je ne savais comment continuer dans la beauté de ce qui fut construit, par peur...

Oui, bien au delà, à travers, ma vie fut construite pareil, de rêves.

Je vends toujours des rêves.
Bien au delà, je vends, et professionellement j'exerce ce que je suis au plus profond de moi, un ensemble de poudre aux yeux, un ensemble d'ombre et de rayons, un jeu de lumière.
Oui...

Je vends toujours des rêves sauf que je ne crois plus en ma marchandise même si je continue à la vendre en vantant ses mérites
Oui, je vends toujours, mais je ne prends plus de poudre d'or ou de poussière d'ange, je me contente d'admirer le simple reflet de l'eau à la surface du lac paisible

Rêves, oui rêves, continues de rêver, c'est si beau, si pur, si émouvant
Oui, continues de rêver et d'être heureuse, tu as cette innocence ce sourire et cette simplicité que j'ai toujours espéré et qu'aujourd'hui j'admire...

01:11 Écrit par Mr P & Mr F | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

28/11/2004

Speed :s

Force est de constater que même si je garde une grande fierté d'avoir explosé les chiffres de vente et d'être premier vendeur ces 4 derniers jours d'affilée (excepté ce samedi ou le collègue_que_j'aime_pas_et_que_je_vais_exploser_si_y_continue_à_se_la_peter_du_haut_de_ses_22_ans a eu un bol extraordinaire et une audace du genre je "saute" sur le client à peine franchi le pas (attitude qui personellement me ferait fuir...),
 
...le fait de courir non stop et de réduire volontairement mon temps de pause de1h à 1/2h histoire de me défoncer à mort pour le boulot commence à se faire ressentir après 2 semaines de boulot.
Mal de tête, mal de nuque, grosse fatigue et dos coincé depuis ce matin, à ce rythme là, ca va pas aller des masses.

Brufen, paracetamol et 2litres d'eau, un gros dodo et un stock de café à prendre pour les jours qui suivent où je sens que je vais ramper...
Jeudi c'est mon jour de congé...
Argh... 4 jours à tenir, je PEUX le faire... argh... je peux...
 

23:32 Écrit par Mr P & Mr F | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

25/11/2004

Sweet before Christmas !

Si le fait d'habiter la communauté européenne offre comme avantage d'avoir une série de Pubs où l'on peut déguster une bonne "pint of strongbow" malgré un prix élevé, elle offre aussi de multiples petits secrets comme notamment un petit épicier marocain avenue de la brabançonne qui, pour 8 € à emporter  sur place où à livrer, vous livre un couscous digne des meilleurs restaurants de Marrakech à vous laisser un goût inexaltable dans la bouche, 1000 et une saveurs qui m'emporta sans nul doute au paradis il y a 2 jours le tout achevé par un délicieux thé menthe maison...

De ce fait, en revenant du travail ce soir, malgré que je sois seul chez moi, j'avais envie de saveurs, j'avais envie de plaisir, j'avais tout simplement envie de me faire la totale, un repas complet, pas cher, et un peu différent des trop classiques repas gastronomiques belges, et surtout, avec la flemme de devoir me cuisiner une de mes spécialité poulet aigre-doux ou curry coco maison.
C'est ainsi qu'en passant au delhaize, je me suis fait plaisir, olives et feta en entrée, paella "maison" et cidre à la pèche, pour finir par une délicieuse île flottante...
Un régal, un délice, y'a pas de mal à se faire du bien
 
 
Bien au delà, en parcourant ci et là les divers rayons qui s'agrémentent de produits "purs noël" un mois à l'avance, la bouche se fait humide, les papilles se font gourmandes, les yeux se mettent en mode "chasse", et c'est après quelques nouveautés intéressantes (coulis de mangue à tartiner mmm...), je suis  tombé sur mon petit péché mignon, un bon Pandoro.

Il n'y a rien à dire, quitte à passer pour un judas, quitte à être mis au pilori, quitte à perdre les dernières personnes qui m'estiment encore, je le dis, je le prétends, je l'affirme, je persiste et signe...
OUI, j'ai toujours trouvé que les fêtes de fin d'années n'avaient qu'un seul esprit, celui du commerce, celui des € sonnants et trébuchants, celui de vider son compte rapidement, de s'emmerder à envoyer des cartes disant "oh oui oui je pense à toi, tu vois, la preuve, je t'envoie encore cette année une carte", à vider son crédit à appeler x ou y pour hurler afin de se faire entendre dans la cohue générale après x tentatives d'appels à cause du réseau saturé, un "Merry Christmas" ou une "bonne annéééééée".

Oui, j'aime les fêtes de fin d'années pour la Bush de Noël, pour le Pandoro facilement ramenable au foyer, pour le homard, le caviar, et les huîtres d'Oléron, et pour le reste, ça sera comme chaque année, un magnum de chimay bleue bien au chaud chez moi, merci

Dans un mois, l'esprit de Noël comme chaque année trouvera porte close, je suis un nain radin et égoïste qui préfère rester chez lui à savourer égoistement quelques plaisirs du palais, Noël m'emmerde, les fêtes de fins d'années aussi...
Quoi que, cette année,  grâce à cela, j'aurai peut être un petit bonus sur ma fiche de salaire pour avoir explosé le chiffre de ventes...

23:03 Écrit par Mr P & Mr F | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

23/11/2004

Freedom

Au fil du temps, j'ai sans nul doute appris le sens et le poids des mots "humilité", "humour", "auto-dérision".

De ce fait, contrairement à une époque, je ne me soucie plus guère des "on dit", des jugements portés sur ma personne, des "téléphones arabes", et autres...
De ce fait, je suis actuellement le premier à pratiquer l'humour (certes parfois lourd, je l'accorde) et l'auto-dérision, et les critiques méchantes ou gratuites passent en général directement au bac, ou renvoyées avec un beau jeu de revers.
Certes, j'ai toujours admis que mes deux plus grands défauts étaient sans doute d'être parfois trop hautain, ou parfois trop prétentieux...

Au delà du personnage public profondément différent, mes véritables amis savent qui je suis,  personne humaine, simplet au fond, voire même parfois un peu "naif" ou "idiot" (suivant la vision de chacun)
Oui, humain, avec ses bon et mauvais cotés, forces, faiblesses, son passé parsemé d'erreurs et de réussite, de côtés sombres et clairs, et ceux qui se permettraient de douter de ma parole savent depuis longtemps que la porte est au fond du couloir.
 

J'ai toujours veillé à être le plus honnête possible avec les gens sans l'être toutefois totalement, mais néanmoins je pars toujours du principe du cercle de la simplicité et de la confiance.
Pour le reste, ma vie privée, mon passé, mes fréquentations, mes pensées et mes sentiments ne changent strictement rien et ne regardent personne...

"Pour vivre heureux, vivons cachés".
Cela ne s'applique pas uniquement aux autres, me découvrir et vous découvrir est un trésor.

22:54 Écrit par Mr P & Mr F | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook |

20/11/2004

Forgotten words, forgotten world...

Certains soirs, je reste sans nul doute fasciné par la persistance de cohérence dans divers faits aléatoires, un peu sans doute comme le concept de prévisibilité dans les phénomènes entropiques, le concept de Q-Bit, ou sans nul doute, tout simplement la physique quantique.

Le plus bel exemple  serait sans doute cet incroyable chance, qui défie les lois du hasard, ou nous oblige les théoriciens les plus pointus à reconnaître qu'il est désormais inconcevable de ne plus considérer le hasard comme un paramètre équationnel à modéliser mathématiquement, qui fit que sur le nombre inquantifiable de combinaisons possibles suite à l'origine de l'univers (quand bien même nous supposions que notre modèle soit transposable sur un axe temporel), nous sommes arrivés à cette chose si simple, si belle, si forte et si fragile qu'est la vie...

 
C'est en ces termes, en ces pensées, en ces propos, qu'en me posant la question un soir en revenant de savoir  si les gens qui m'avaient abandonné ou que j'avais perdu de vue pensait de temps à moi, comme moi, certains soirs je pense à eux.
C'est en ces termes, en ces pensées, en ces propos, que j'ai recu la visite impromptue justement ce soir là d'une amie me demandant si moi, je pensais aux gens que j'avais abandonné, et si j'avais conscience que ceux-ci avaient peut être changé le sens de ma vie...

Et c'est là que tout se complique...
Au fil du temps, indéniablement, nous subissons une évolution, une transformation lente suite à nos rencontres, nos échanges, nos expériences, soient-elles fortuites, soient-elles éphémères ou éternelles.
Tout comme certaines personnes ont changé, réfléchi, évolué par le fait que j'aie du les abandonner pour les obliger à se retrouver face à elles-mêmes, parfois, seules, face parfois à des dures choses, je me demande si ces personnes savaient qu'en me faisant souffrir, ou en m'abandonnant, c'était peut être la seule chose à faire pour que je puisse véritablement évoluer...

C'est là que le bât blesse... ces personnes en ont-elles eu consciences, ont-elles réalisée suite à l'inefficacité à long terme de leurs efforts, de leur écoute, de leurs conseils, qu'un choc violent était sans nul doute la seule manière de me faire évoluer, et peut être de me sauver face à moi même ?
Je n'en sais rien, j'en doute pour certains, j'en dénie pour d'autres, j'en acquis la certitude enfin pour les derniers, ne sachant sans nul doute comment les remercier un jour pour ce courage et cette force qu'ils ont éprouvé...


C'est donc ainsi que certains de mes proches m'ont annoncé que la personne qu'ils connaissaient n'était plus la même, que j'étais totalement différent, que j'avais changé...
Oui, j'ai changé, je suis le premier à le reconnaître, à devoir l'admettre, je  suis devenu plus égoiste tout en devenant moins nombriliste, je suis devenu plus sage tout en étant dans certains cas plus "enfant", ce que j'était n'est plus ce que je suis, et ce que je suis ne sera probablement nullement ce que je serai.
 
Oui, j'ai abandonné certains sans remords, sans me retourner, j'ai sans nul doute fait deuil du passé et compris que les chimères, les démons, les souvenirs dans lesquels je me plongeais, je me raccrochais, n'étaient que des choses éphémères qui ne seraient qu'obstacles et non pierres.
J'ai compris et accepté réellement que ce que je pensais être des volcans éteints que l'on pourrait réveiller un jour n'étaient que des cendres encore rôsâtres et que d'elles ne naîtrait plus jamais un feu éternel, j'ai accepté de les regarder en face, et de les voir tiédir et se  finir en cendre calmement, pour les mettre dans une urne que j'ai enterrée paisiblement...
 
 
Je n'ai jamais aimé ces films dans lesquels le héro ou l'héroine tourne le dos à l'être aimé, amorce ces pas qu'il sait être les derniers laissant définitivement l'autre dans l'oubli, attendant ce moment où quelques secondes écoulées, l'autre lui dira "attends..."
Non, je n'ai jamais aimé me retourner lorsque j'amorcais ces pas et que je quittais l'autre, je n'ai jamais aimé les larmes, les remords, les adieux sanglants et déchirés de larme, j'ai toujours préféré être brusque et net, dire "adieu" dans un dernier soupir de respiration coupée par l'émotion de quitter l'autre.

Non...
Lorsqu'il le fallait, lorsque c'était la fin, lorsque j'avais compris, j'ai abandonné sans remords, sans regret, sans scrupule, j'ai toujours béni et haï comme d'autres cette faculté acquise au fil du temps de pouvoir gérer des situations sentimentalement complexes lorsque mon esprit l'avait décidé, cette possibilité de pouvoir laisser l'esprit prendre le pas sur l'âme et sur le corps, de pouvoir tourner le dos et partir d'un pas assuré sans regarder derrière ni me laisser attendrir par quelque mot, vague, phrase, émotion sortie comme un cri d'un nouveau né.


Et pourtant, quitte à le faire pour sans doute la première fois et la dernière fois de ma vie,
j'aimerais ce soir, enfin, même si je ne le peux, dire à tous ces gens qui m'ont abandonné que je les remercie pour tout ce qu'ils m'ont apporté, pour le temps, la patience, l'écoute, la gentillesse et la sagesse qu'ils m'ont accordé, parce que je suis en mesure de comprendre véritablement l'impact de leurs personnes sur ma triste personne...
J'aimerais aussi sans doute un jour pouvoir dire à ces gens que j'ai abandonné que même si les larmes ne coulent plus depuis longtemps, une larme a toujours perlé dans mon coeur lorsque je les quittais, et que celle-ci s'est maintenant transformé comme ces cendres de ces amours passés en un joyau, que j'ai laissé.
 
 
Quand je suis désormais dans ces moments rares que je ne partagerai jamais et dont je ne parlerai plus jamais plus, quand je regarde le ciel illuminé avec la douceur du vent caressant mon visage comme sans doute aucune femme au monde ne le fera jamais,
oui,  je pense à tout cela...
Quelque part, leurs traces restent éternelles, chacune d'elle brille là bas, quelque part...
Je souris paisiblement et doucement.

 
J'ai 25 ans, et maintenant, je les assume...
Chaque coup reçu de cette vie est mémorisé, et je vais te les rendre, coup pour coup au centuple, petit à petit.
Je suis prêt à devenir homme, adulte, mari et peut être... père de famille.

00:08 Écrit par Mr P & Mr F | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

18/11/2004

Raining Day

J'adore sans nul doute ces jours à "pas d'chance", ces jours où l'on se dit que l'on devrait se rendormir, ne pas penser, et attendre des jours meilleurs...
 
Tout avait pourtant bien commencé, une grasse mat "marmotte powers" comme je les aime puisque c'était mon jour de congé, une bonne douche bouillante,  un bon café bien serré et la fraîcheur d'une couche de crème d'éveil de Thalgo sur le visage...
Et puis reste les différents coups de fils à passer pour régler les choses classiques telles le plombier, la facture Belgacom à payer qui ne serait pas passée et la plateforme XaX, parce que bon... hein...
 
Bref, me voilà donc surpris en apprenant que chez Belgacom, malgré la gentillesse des opérateurs (on vous comprend, effectivement, pas évident), la logique est de mise...
Malgré mes tentatives pour leur expliquer que si je paye gentillement la facture, je n'ai plus quasi que 20€ pour vivre jusqu'à la fin du mois, on ne peut faire un report de payement parceq ue je n'ai pas sonné dans les 2 semaines de réception de la facture (ce qui est difficile avant de recevoir une lettre de rappel...)
Bref, à défaut de la payer dans les 3 jours, je me vois couper ma ligne avec facturation de 30€ supplémentaires...
YES...
 
Me voilà donc en quête d'une solution, celle d'appeler Mr Fortis Bank pour leur demander de me réouvrir ma possibilité de crédit, ce que j'avais demandé à supprimer à une époque pour une question de  facilité et de clairevoyance...
Et c'est là où finalement, je tombe des nues... Mon dossier doit être soumis à la directrice de l'agence qui me rappellera..
Donc, malgré que je n'aie aucun crédit nulle part (excepté chez Belgacom certes...), que j'aie un contrat à durée indéterminé sous la main, que j'aie donc des revenus (ce que je n'avais à l'époque en tant qu'étudiant), que je sois célibataire BREF le profil parfait, mon dossier doit être étudié, alors que je ne demande finalement qu'un rétablissement d'une facilité accordée à mr tout le monde...
Bien au delà, je me rends compte que Fortis m'inflige un taux de 16%, ce qui est énorme pour 2 semaines, et que certains concurrents n'infligent aucun intérêt si c'est remboursé dans le mois qui suit (intéressant)
Cette banque vient donc de perdre ma sympathie et ma confiance, et bien au delà, probablement mes comptes :d
 
Pour le reste, après avoir sonné à la plateforme XaX, j'apprends que finalement, comme toujours "votre profil ne correspond pas...", encore une fois, déçu par l'assurance de l'une des 2 personnes chargées du recrutement m'indiquant que je n'aurais aucun problème pour remporter l'audition, étant donné que celui-ci marquait son véto...


Se faire couler un bon café, allumer une clope, ravaler cette boule et ne pas laisser couler une seule larme, faire sauter du bacon dans la poële et me faire un ptit dej oeufs brouillés au Bacon, finalement j'ai déjà un job qui même s'il n'est pas terriblement rétribué (vu que lorsqu'on est technico-commercial, un graduat ou pas ne change strictement rien), me laisse l'avantage de n'avoir aucun travail à rapporter à la maison, et de bosser avec une équie dynamique et fort sympathique où personne ne veut la peau de l'autre vu que nous avons tous le même statut.

"La vie est une pute" comme dirait mon ami Pakal, un jour, je la baiserai, ce n'est pas une menace, c'est une promesse...

15:25 Écrit par Mr P & Mr F | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

15/11/2004

Smile and rise...

C'est une journée qui commence bien, les voisins ayant aparemment oublié leur cd de Célaiine, la méthode Cauet sur Funradio pour entamer une journée drôle et un réveil en douceur, le temps de me déplacer au siège central d'une grande firme pour l'avoir, pour le signer...

YES, je l'ai ce premier emploi, oui, je l'ai mon contrat, oui, je commence demain...
 
Sun is shining... même si en revenant, quelques larmes ont humidifié mon regard, j'aurais aimé qu' il soit encore là pour lui annoncer, pour lui dire que j'étais fier de lui comme il serait sans doute fier de moi, j'aurais aimé qu'une autre personne soit là pour l'annoncer...
 
Ca ira sans nul doute mieux lorsque j'aurai reçu mon premier salaire d'ici la fin du mois, c'est finalement l'indépendance définitive, un chez-moi avec contrat de location négocié à un prix "plancher" et des projets pour remettre au goût du jour cet appartement qui a besoin d'une dose de chaleur et de "styling"...

13:56 Écrit par Mr P & Mr F | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

12/11/2004

Take Care Celine !

Si je n'ai jamais trop aimé CélailNe (*) par notemment son papy René, sa voix qui n'en est pas une, ses 10.000 paires de chaussures, son système anti-copie et anti-lecture sur les chaînes de salon, et surtout la profondeur de ses textes pondus sans nul doute suite à une profonde séance chez le Psy ou au cabinet,
 
Me voir imposer son dernier Cd comme réveil involontaire à volume sonone digne d'une rave party sous extasy à pouvoir en comprendre certaines paroles à 8h15 du matin ou à minuit fait que CélailNe est devenue sans nul doute l'ennemi n°1 à abattre après ce couple de voisins...

Un café, une clope, OUI, je frise la crie d'hystérie véritablement, le prochain(e) à chanter/danser/passer/écouter Miss C. je lui pète sa putain de gueule...
Honnêtement, je me demande si ma torture chez les VietCong d'être attaché sur une chaise à écouter le cd des SpiceGirls en boucle n'était pas moins terrible...
 
 
(* : accent de fan hystérique moahahaahaha...)

09:07 Écrit par Mr P & Mr F | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

10/11/2004

Need some help Babe ?

C'est un peu un décès et une naissance...

  • Lumiere-d-âme se termine pour l'instant ici, parce que tout simplement je n'ai plus d'inspiration actuellement pour pouvoir l'alimenter, peut être un jour reviendra t-il
  • Une naissance, par contre d'un nouveau blog : Helpme

    Le but est de vulgariser l'informatique de tous les jours que chacun utilise pour un peu faire comprendre simplement ce qui semble complexe, 
    ET partager quelques "trucs" appris durant de longues années de bidouillage - réparation de pc - nuits perdues (biffez les mentions inutiles) en cas notemment de plantage / panne

    J'espère que celui-ci vous plaira...

Je posterai enfin prochainement ma rencontre avec  Sandre...
Si vous avez aimé "Shrek", si vous avez adoré "Roméo et Juliette" de ShakeSpaire(*), si la politique vous botte, si vous avez versé des larmes en voyant "Bambi"...
ben nous aussi !
 
(*) english french accent ...

15:50 Écrit par Mr P & Mr F | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

09/11/2004

Sleep babe, sweet babe...

C'est à l'Aroma, l'un de ces lieux où l'on peut déguster de subtils brevages, que j'ai rejoint Elle, pour mieux comprendre, pour mieux saisir, peut être pour ne plus réfléchir.

Elle n'était pas exactement comme j'en gardais mes souvenirs, peut être est-ce un peu comme une muraille qui s'effondre lorsque l'on effleure, peut être parce que finalement, la plupart des femmes que j'ai la chance de connaître et que j'ai eu la chance de cotoyer furent de charmantes femmes, peut être simplement parceque je regarde les choses avec un sourire d'enfant et le regard d'un vieil homme...

Nous avons discuté de tout, de rien, je suis reparti rapidement me disant qu'en fin de conversation je redevenais ce même être taquineur, provocateur gentil, testant les limites sans se dire qu'il pourrait encore une fois y perdre, je suis rentré chez moi en sentant un petit goût de nostalgie dans la gorge, les yeux un peu embués à quelques mètres de chez moi, je ne suis pas sûr même d'avoir brûler ces photos comme son numéro fut effacé un jour, cela ne change rien.
On peut supprimer les traces, on ne peut effacer la mémoire qu'après un long travail sur soi même...


Je regarde ma boite à souvenirs, comme toute boite à souvenirs, remplie de lettres, remplie de photos, qui traînent dedans, un peu comme une sorte de dernier raccord désespéré peut être sur un passé que l'on aurait peur d'oublier, de salir, ou d'affecter, je me dis que le temps est désormais venu pour moi de faire ce grand pas de descendre cela à la prochaine tournée de Bruxelles Propreté sans se poser de question, j'ai sans nul doute compris enfin que le passé ne serait l'avenir, que ce ne serait en me nourrissant de souvenirs et parfois des chardons ardents liés que je changerais les choses, j'ai sans nul doute perdu cette haine, ces questions, ces angoisses, ces espoirs futils avec l'aide de véritables proches connus depuis peu...

Oui, rien ne sera plus jamais comme avant, finalement ce n'est pas une mauvaise chose pour moi, pour elle, pour eux, j'ai perdu et payé le prix de mon passé pour construire quelque chose de plus beau, de plus fort, de plus sain, de plus serein...
J'ai compris véritablement que le coeur de 3 proches bien particulier était bien plus radieux et plus enrichissant que ces fantômes du passé.

Un rayon de lumière, un vrai...

03:40 Écrit par Mr P & Mr F | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

07/11/2004

Height & Mode

 
On pourrait quasi se réjouir de se voir fournir du rêve et du style accessible au "vulgare populis", si l'on exceptait la sympathie du personnage...
En fait, j'ai presque l'impression que H&M se rapproche de la sympathique secte de "vendeurs" de rêve H.M.

Souriez, plus que quelques heures pour être à la mode, l'important c'est l'habit, pas le moine...

18:50 Écrit par Mr P & Mr F | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Siick...

C'est parcouru de frissons que je suis rentré dans mon chez moi, la tête lourde comme une pastèque, la nuque et le dos raides comme du béton, chauds et douloureux, mon coeur refaisant des siennes également...

Here we are again, 2 semaines qu'il ne m'arrive que des tuiles point de vue santé, 2 semaines où je n'ai rien pris excepté un ptit truc pour le coeur, 2 semaines qui me font penser ce soir en foutant rapidement 2 comprimés de 1g de paracétamol dans un grand verre à Westmalle (rempli d'eau, je précise pour certains lecteurs qui oseraient se poser la question ;) qu'il serait peut être temps d'hiberner quelques jours ou d'aller faire une batterie de tests digne du meilleur épisode d'urgences ou peut être de me faire vacciner contre la grippe, j'ai du me choper une crasse dans l'air, je déteste ce temps...
 
Boire la coupe, filer au lit, penser à écrire un post d'extrême urgence à l'article de la mort si j'y arrive pour pousser une zolie madame à venir me faire des doudouces pendant que je suis confiné au lit...
Je sais pas pourquoi, j'ai l'impression qu'encore une fois, malgré mon air de gentil bisounours (poignées d'amour en plus...), on me croira pas...
Si si, d'ailleurs je suis à l'article de la mqdqdqdqcqscqssdcsdcscsqdcsqdcQDJQSCQSzefrlZFZCZZC
 
Finalement, j'étais beaucoup plus en forme quand je me shootais de café, de nicotine, que je buvais et sortais plus, et que j'ingurgitais des tonnes de bouffe non diététique
C'est peut être une forme de sevrage brutal finalement...
Ca y est... je me mets à délirer... allez, au lit, plus vite que cela :)

01:21 Écrit par Mr P & Mr F | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

05/11/2004

Bubbles bath and Canada Dry...

Par le plus grand des hasard, elle et moi nous sommes parlés aujourd'hui, j'ai repensé à cette époque, j'ai émis un sourire, j'aime ces si qui impliquent tant de choses...

Alors finalement, j'ai traversé sans doute la minuscule distance qui me séparait de la barrière de la folie, tel un pathétique épisode de soap américain (mieux vaut cela qu'un épisode lobotomisant de $tar Cacademie), je me suis fait livrer chinois, je me suis installé dans le canapé confortablement avec un pot de crème glacée coco, matté un film et versé quelques larmes sur un happy end...
 
Je finirai la soirée pour finalement terminer immergé dans le sacré "bain", tradition respectée de la maison tel le poulet curry-coco, mélange subtil de lumière tamisée de bougie, de mousse et de verres de champagne cette-fois ci remplis de canada dry...

Je passerai la longue description du plaisir engendré, risquant fortement de reproduire un mix de la publicité Herbal Essence (que j'ai essayé, sans succès... :(, je bénis ce portable et ce long cable réseau tracant jusqu'à la salle de bain me permettant de poster  ce blog emmitoufflé dans 1 mètre de mousse odorante au muguet, c'est finalement entre le pathétique ou l'acceptation du stade "on vit seul, on meurt seul" ou peut être tout simplement me suis-je fait mordre par Britney Jones ou Ally Mac Beal durant une nuit de sommeil

En fait, la dernière fois que je me suis fait un bain mousse, c'était avec elle, cela faisait longtemps, trop longtemps...

23:06 Écrit par Mr P & Mr F | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

Tonight definitively lost in perdition...

C'est en revenant fatigué d'une soirée trop arrosée,
C'est en constatant que l'on s'est fait subtilement robé, dérobé pardon, ses cardes de crédits,
C'est en arpentant un chemin froid que l'on avait plus parcouru depuis longtemps et accompagné,
 
Que cela revient...

Je n'ai sans doute jamais assez exprimé mes remords,
Je n'ai jamais sans doute jamais assez exprimé mes sentiments malgré mes désaccords,
J'ai sans doute trop aimé lorsqu'il ne fallait pas,
 
Et pourtant, je pense à elle en reprenant ce chemin, je repense à un "nous" qui n'existe plus, et à un "nous" qui ne sera jamais plus...

J'aime trop, j'aime mal...
Je ne lui enverrai même pas un mail ou un sms pour lui dire, malgré qu'elle lira sans doute ces mots sans se reconnaître...
Non...
C'est le passé, et rien ne peut l'effacer, il me faut l'oublier, il me faut t'oublier comme ces trop nombreuses personnes...
 
 
Je suis bien, et pourtant...
C'est le genre de souvenirs qui sont les derniers brides, les dernières traces d'une civilisation éphémère, d'un temps révolu,
C'est le temps des vestiges qui doivent se recouvrir de verdure,
C'est le genre de soirées surtout que je redoute, que je déteste, et qui font que je n'ai qu'une envie, c'est de pouvoir à nouveau tout oublier, et tout recommencer sans contrainte...
C'est le temps ou finalement je me dis que l'on n'a jamais saisi véritablement la profondeur et la complexité de mes sentiments...
C'est le genre de soirées qui fait que je pleure de rage contre toi, contre moi, contre nous...
Je n'oublierai jamais cet anniversaire malgré que je le veuille...

T'oublier, sans aucun doute, c'est m'oublier...
C'est pour cela que certains soirs, tout s'effondre, et que j'aimerais sans doute avoir ce courage de te dire ce que je pense, te dire combien je suis désolé de t'avoir trahi, et bien au delà, combien je dois oublier combien je t'ai aimé pour à nouveau mieux réaimer...
 
 
Fermes le livre petit, fermes le palm,
Fermes ces rideaux, fermes ces souvenirs,
Ferme le théâtre de ces moment...
Le pardon est sans nul doute dans l'oubli

 
La pluie était trop forte ce soir, veuillez m'en excuser...

05:10 Écrit par Mr P & Mr F | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

04/11/2004

Reload Again ?

"Poule de luxe... je suis quand même une vraie poule de luxe..." me dis-je en me regardant dans la glace, rasé de près, la dernière couche de crème Thalgo pour  appaiser le feu du rasoir, la cravatte Hugo Boss, le costume et la chemise J.W.Brown impeccables, les pompes cirées à refléter son reflet dans le miroir...
Et j'aime cela... c'est cela le pire...
 
Le temps d'engloutir rapidement sur le chemin un café chaud à emporter, lisant rapidement le Soir pour voir l'analyse de cette terrible victoire, quelques pièces de monnaies atterissant sur le comptoir dans un cliqueti métallique le temps de stabiliser le mouvement rotatif engendré, et c'est parti...
Me voilà à nouveau aux portes de la plateforme XaX, une impression de déjà vu, une impression de revenir quelques mois en arrière, quelques mois dans le passé, un sourire radieux d'une charmante demoiselle m'ouvrant les portes en ayant mis quelque part ce petit badge temporaire, la journée commence bien...
 
La plateforme XaX m'avait téléphoné il y a quelques semaines pour me demander si j'étais intéressé de venir assister à une réunion entre la direction IT et divers collaborateurs, j'ai accepté en trouvant cela étrange ne faisant plus partie de ce monde, j'ai appris la veille que c'était bien une journée entière de tests, briefing et recrutement que j'avais accepté sans le savoir, j'ai béni le jour où j'ai reporté mon rendez-vous chez le cardio de ce jour, j'ai traversé à nouveau ce long couloir digne d'un passage intertemporel, j'ai recroisé certains anciens collègues heureux de me revoir, étonnés de ne pas avoir reçu de mes nouvelles, rapidement serré la main de mon ancien boss qui l'a fait plus par formalité qu'autre chose, admiré le sourire et le ton "faux cul" de certains "content de te revoir, j'espère que cela rira", ris du "tu dois être sado maso pour revenir ici"...

Oui, la plateforme XaX, c'est tout cela en même temps, une impression de revenir dans un chez soi que l'on n'a jamais quitté, l'impression que c'était la veille que j'empaquetais la pile de dossiers, de fardes, de paperasse et autres objets hantant mon tiroir, mélange entropique de trombones, de petites doses de concentré de citron pour le thé, des petits paquets de sucre, et de post-it remplis de chiffres obscurs pour toute autre personne, c'est cette odeur de moquette de bureau, de photocopieuse et imprimante laser brûlants, c'est tout cela en même temps...
J'ai été particulièrement étonné des 2 entretiens d'1 heure chacun avec un responsable IT et un responsable R.H., j'ai pour une fois l'impression que l'on me prend au sérieux, que l'on s'occupe de moi, que l'on cherche vraiment à me connaître et à comprendre ma personne, bien au delà du classique recrutement "qualités, défauts, vendez-vous, vous avez 1/4 d'heure candidat n°56"
 
Le temps de passer les classiques tests psychologiques impersonnels sur pc ne rimant à rien et élaborés sans doute par un quelconque esprit tordu, je rentre chez moi, il est 16h, les feuilles des arbres en automne peintes par cet artiste éclairé qu'est la nature, la tiédeur du vent me renvoient quelques années en arrière, le soir qui tombe rapidement, la chaleur et la luminosité d'un chez soi agréable, le film du soir et le repas chaud et frugal préparé en famille, les amours de l'époque, une autre vie, un autre monde dont il ne subsiste que des souvenirs, un sourire qui naît, le temps passe vite, trop vite.


Que sont-ils devenus, certains ont disparu, d'autres ont mal tourné ou ont arrêté trop vite les études et tentent de survivre, le premiers de cet époque sont pour la plupart perdus ou en recherche d'eux même actuellement, d'autres anciens cancres comme je l'étais ont troqué leurs longs cheveux, leurs jean's troués, leurs vieilles doc martin et leurs t-shirt Anarchy pour un costume hors de prix coiffés d'un beau diplome universitaire dans un poste à responsabilités...

Je ne recroiserai sans doute jamais certains, j'ai grandi trop vite ou trop couru peut être, qu'aurait-on à se dire de toute façon, nous avons tellement changé, j'ai l'impression que c'était hier et il y a 20 ans ...

14:02 Écrit par Mr P & Mr F | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

03/11/2004

Buge...

L'absurde se confirme encore une fois...
Bien au delà du côté "simplet", se dire qu'une majorité d'Américains suive néanmoins un bruit de bottes lointain me fait peur...
 
Finalement, Mr P et Freedom le Barbare ont peut être une chance de devenir respectivement  dirigeant du monde et Ministre de la Défense...

07:38 Écrit par Mr P & Mr F | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

02/11/2004

Pire rate...

Ca avait pourtant bien commencé...

"1190 grammes, jet de 95g/min, pointe au saphir, Vario-Steam 0-30g/min"
C'est de la bête, me dis-je...
C'est le coeur ému, que plein d'émotions, j'ai sorti l'objet de la boite...
Et que tout bascula...
 
 
Tout commenca dans l'un de mes nombreux délires solitaires dont ne sont témoins que les murs silencieux de mon auguste grotte, trouvant ce qui pouvait me servir de matériel pour un bermuda digne du Pirate des caraïbes (gardez la folie, supprimez le charme).
Je me suis dit qu'il était temps de faire un pas de plus pour devenir un homme - un vrai -, et qu'il était temps de prendre les choses en main, parce que sinon, à défaut de mettre cela au pressing, aussi bien mon père que moi allions nous retrouver avec des chiffons pour nous promener en ville (quoi que... ca peut être érotique, diront certain(e)s).
 
Et me voilà donc, au boût de la 4ème lessive / séchage d'affilée, à prendre un panier, une planche à faire pâlir les plus grands surfeurs (euh, non, repasseurs pardon) d'Hawaï, prêt à relever le défi, et à avancer dans l'étape du "grand célibataire endurci indépendant" ou de "l'homme parfait sans être gay".

Petite recherche sur google : "comment repasser une chemise", "apprendre à repasser", "repasser + fer + homme" et autres...
Résultat, que dale, nada, enfin si, j'ai bien eu droit à des pages sur le repassage du bac, sur les caractéristiques techniques du nouveau fer de Rowenta, sur la recompilation d'un noyau Linux en cas de repassage de Hacker, mais...  rien, rien rien...

J'ai pris mon courage à 2 mains...
La première chemise fut simple...
Une soie italienne fine, ca glisse, c'est agréable, on y prend même plaisir, après quelques tâtonnements pour trouver comment mettre la chemise sur la planche, voire même la surprise de se dire que la forme pointue de la planche n'est pas faite au hasard et que...
Et voilà Freedom le barbare, à contempler ma première chemise repassée, avec une larme d'émotion, en train de se dire "je suis un homme, un vrai"
 
Mais non...
La deuxième chemise était une belle chemise en coton bien épais, un peu plus large, et surtout, chiffonnée à un point que j'ai hésité quelques secondes à savoir si le programme d'essorage n'avait pas subi quelque malédiction voodoo...
Après quelques tatonnements, quelques coups de fers, quelques coup de gueule du genre "*.!|-}§ bordel, c'est rechiffonné et je l'ai repassé y'a 5 minutes ce coté bordel...", j'ai du finalement abandonner l'affaire à quelques minutes du résultat final, ayant eu le très mauvais réflexe de prendre pleinement et fortement du boût des doigts la semelle du fer bouillant en remettant maladroitement de l'eau dans celui-ci par distraction...
 

Après quelques cris de douleurs retenus, une dizaine de minutes sous l'eau froide, une heure ou 2 dans des Coldpack en train de retenir une larme (oui oui, c'est 800° une brûlure au fer chaud y parraît...), me voilà avec 4 doigts scotchés au sparadrap dignes du plus beau cartoon, et à recevoir une amie en rescousse pour recevoir quelques trucs de la gente féminine...

Je réessayerai prochainement et rapidement, afin d'éviter un traumatisme psychologique à la vue de tout fer à repasser, d'ici là, je salue la gente féminine...
Je ne me fouttrai plus jamais des gens qui repassent...

03:50 Écrit par Mr P & Mr F | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |