05/11/2004

Tonight definitively lost in perdition...

C'est en revenant fatigué d'une soirée trop arrosée,
C'est en constatant que l'on s'est fait subtilement robé, dérobé pardon, ses cardes de crédits,
C'est en arpentant un chemin froid que l'on avait plus parcouru depuis longtemps et accompagné,
 
Que cela revient...

Je n'ai sans doute jamais assez exprimé mes remords,
Je n'ai jamais sans doute jamais assez exprimé mes sentiments malgré mes désaccords,
J'ai sans doute trop aimé lorsqu'il ne fallait pas,
 
Et pourtant, je pense à elle en reprenant ce chemin, je repense à un "nous" qui n'existe plus, et à un "nous" qui ne sera jamais plus...

J'aime trop, j'aime mal...
Je ne lui enverrai même pas un mail ou un sms pour lui dire, malgré qu'elle lira sans doute ces mots sans se reconnaître...
Non...
C'est le passé, et rien ne peut l'effacer, il me faut l'oublier, il me faut t'oublier comme ces trop nombreuses personnes...
 
 
Je suis bien, et pourtant...
C'est le genre de souvenirs qui sont les derniers brides, les dernières traces d'une civilisation éphémère, d'un temps révolu,
C'est le temps des vestiges qui doivent se recouvrir de verdure,
C'est le genre de soirées surtout que je redoute, que je déteste, et qui font que je n'ai qu'une envie, c'est de pouvoir à nouveau tout oublier, et tout recommencer sans contrainte...
C'est le temps ou finalement je me dis que l'on n'a jamais saisi véritablement la profondeur et la complexité de mes sentiments...
C'est le genre de soirées qui fait que je pleure de rage contre toi, contre moi, contre nous...
Je n'oublierai jamais cet anniversaire malgré que je le veuille...

T'oublier, sans aucun doute, c'est m'oublier...
C'est pour cela que certains soirs, tout s'effondre, et que j'aimerais sans doute avoir ce courage de te dire ce que je pense, te dire combien je suis désolé de t'avoir trahi, et bien au delà, combien je dois oublier combien je t'ai aimé pour à nouveau mieux réaimer...
 
 
Fermes le livre petit, fermes le palm,
Fermes ces rideaux, fermes ces souvenirs,
Ferme le théâtre de ces moment...
Le pardon est sans nul doute dans l'oubli

 
La pluie était trop forte ce soir, veuillez m'en excuser...

05:10 Écrit par Mr P & Mr F | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

Commentaires

Coucou un grand bonjour
Zabou

Écrit par : zabou | 05/11/2004

He ben ! Si après ca elle te rapelle pas, pas cool mais moi ca m'arrange (hihihi tu dois toujours passer chez moi ! :)
Fermes ton palm la vie continue et t'as tout pour etre heureu
A bientot !

Écrit par : Raph' | 05/11/2004

Il ne faut pas t'excuser... Même si la pluie fais profondément Ch...
Je trouve ce post optimiste malgré cette Nostalgie, tu parles d'un futur et c'est bien.
Les fautes déjà commises ne sont pas des freins mais des avertisements pour l'avenir.
Il ne faut pas attendre d'avoir tout perdu pour se rendre compte de ce qu'on "possède".

Cela dit t'es d'un romantisme touchant...
Comme quoi, il existe encore cette "espèce rare" d'homme!
Quand je te dis que c'est du positif ça!!!! ;o)

Écrit par : sandre | 05/11/2004

beu beu beu !!! C'est touchant ! Honnêtement, c'est beau de lire ça d'un homme...
Allé allé, courage et t'excuses pas !
bizz

Écrit par : Val | 05/11/2004

Merci à vous Pour vos commentais, cela touche.
Euh... pour le reste, effectivement, pas attendre d'avoir tout perdu pour se rendre compte de ce qu'on "possède", je possède juste ma personnalité, et c'est déjà pas mal ;)

Écrit par : Mr P & Mr F | 06/11/2004

entre parenthèse... Voilà pourquoi j'avais mis des parenthèses à posseder...
;o)

Écrit par : sandre | 06/11/2004

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